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mardi 27 novembre 2012

L'ANALYSE DES TACHES ET LA NORMALISATION INTERNATIONALE


En matière de contrôle de gestion, il faut donner une image forte

1.2-L'ANALYSE DES TACHES
On peut présenter comme suit les responsabilités d’un service de contrôle de gestion :
a)-La conception du système d’information
Qui a, au moins cinq utilités.
1.     Fournir une description précise d’une évolution passée, d’une tendance, d’une situation présente et permettre un diagnostic sérieux ;
2.     Faciliter les prévisions systématisées sur les plans à long terme et les budgets à court terme;
3.     Eclairer les décisions qui doivent être prises dans le cadre prévisionnel;
4.     Faire apparaître les écarts entre prévisions et réalisation et permettre d’en expliquer les causes ;
5.     Provoquer les mesures correctives.

Ce système d’information fournit  de façon continue, les éléments quantifiés des prises de décision.
Le contrôleur de gestion intervient ainsi largement dans :
-         L’organisation du système comptable,
-         L’établissement des tableaux de bord
-         L’étude de la mise en place de l’informatique de gestion tendant ver la « gestion intégrée »
b)-la contribution à la conception de la structure
Ce point fondamental explique le rôle du contrôleur de gestion dans le processus de décentralisation, avec ses trois types de centres de responsabilité :
-Le centre de profit qui est constitué quand on peut calculer un résultat (profit ou perte) par groupement des frais et produits de vente propre à un centre.
-Le centre de production qui fournit une production clairement mesurable mais qui ne peut pas faire l’objet d’un compte d’exploitation complet, significatif si le montant de ses cessions ne peut être apprécié par référence à des prix de marché
-D’autres activités qui ne peuvent être rangées ni dans le centres de profit, ni dans les centres de production, parce que leur production est « difficilement mesurable ou non directement accordable à la rentabilité : cas de la recherche, des méthodes, de la publicité, de la formation etc. ». les activités de ce type semblent avoir pour objet « une production de changement, une production de progrès dont l’impact sur la rentabilité est parfois très indirect »


c)-le fonctionnement du système d’information 
Les interventions du contrôleur de gestion dans ce cadre concernent notamment :
1.     Actions tendant à faire comprendre au personnel le fonctionnement du système, à le faire participer à ce fonctionnement.
2.     Etablissement des plans à court et moyen termes (il s’agit essentiellement de la procédure budgétaire) ;
3.     Contrôle des réalisations par rapport aux objectifs (forme, délais, modes de discussion) ;
4.     Préparation et coordination des plans à long terme avec le souci de réaliser la cohérence et la complémentarité des projets présentés.

d)-Etude économiques  
Le contrôleur de gestion se doit aussi d’effectuer des études économiques à la demande des directions et services, ou y participe. Dans tous les cas il intervient en vue d’une bonne coordination.
Ces études portent, notamment  sur:
-         La politique des prix de vente
-         La politique d’investissement en immobilisation et fonds de roulement,
-         Les comparaisons inter-entreprises
Elles doivent provoquer des avis et recommandations portant sur les politiques, la structure et les méthodes de gestion en vue d’accroître la rentabilité des capitaux investis.
         Le rôle de coordination qu’assume le contrôleur de gestion doit le conduire à rechercher comment un optimum peut être atteint en rendant compatible des contraintes économiques (marché, notamment) et des contraintes techniques (utilisation rationnelle des capacités de production).


1.3-NORMALISATION INTERNATIONALE
            La mondialisation des marchés et des échanges commerciaux et financiers, la multiplication des alliances transnationales entre entreprises, nécessitent une homogénéisation des indications de performance des entreprises. Les spécialistes essaient d’harmoniser leurs pratiques et d’élaborer des procédures communes. Les convergences sont toutefois difficiles à trouver et l’observation de la réalité fait apparaître une juxtaposition de référentiels.
            L’International Accounting Standards Comittee a été constitué pour l’élaboration de normes internationales en comparant les normes de chaque pays et en choisissent les plus pertinentes. Elles étaient déterminées de telle manière qu’elles soient les plus cohérentes possibles avec des référentiels nationaux très différents.
Ce comité international avait alors un rôle d’harmonisateur pour pratiques financières transnationales  (fusions, consolidations, achats) sans pour autant avoir un quelconque pouvoir de contrainte sur les entreprises pour leur adoption. Trente-deux normes comptables internationales ont été ainsi éditées par ce comité d’où le (International Accounting Standards).
Plus tard, des rapports de force apparaissent avec du côté américain la mise en place du « Financial Accounting Standards Board » (FASB) avec des normes moins strictes que l’IASC et le « Securities and Exchange Commission » (SEC) . Il est à souligner que la tendance d’un rapprochement des référentiels nationaux vers norme internationale semble inéluctable : sinon comment lire et comparer des bilans de sociétés de nationalité différente ? D’où la nécessité impérative d’une convergence.
Le contrôle de gestion est dépendant de tendances d’harmonisation internationale car il utilise des données comptables et financières issues des systèmes comptables imposés ; mais les démarches et les techniques du contrôle de gestion ne sont pas soumises à des normalisations européennes ou internationales ; chaque entreprise élabore ses systèmes de prévisions, de contrôle, ses tableaux de bord « sur mesure » en fonction de ses besoins.

vendredi 23 novembre 2012

1-1-HARMONISATION DU VOCABULAIRE PARTIE 3

toujours plus de monnaie pour les affaires


Nous allons finir cette partie qui concerne l’harmonisation du vocabulaire. Le plus important est de savoir  si vous retenez quelque chose ou non. Alors vous avez la possibilité de vous exprimer et de dire ce que vous pensez.  Ce qu’il faut comprendre, dans un premier temps, c’est qu’il faut commencer par le début. Les cours les plus anciens doivent être lus avant les cours les plus récents. Ne pas brûler une étape est déjà un pas vers la compréhension.  Raison pour laquelle dans nos titres, nous mettons partie 1, partie 2…. Juste pour vous faire comprendre comment progresser.  Maintenant s’il y a quelque chose que vous ne comprenez pas, libre à vous de poser une question. Nous serons toujours là pour mieux vous guider. Nous voulons être la meilleure université gratuite au monde dans ce domaine, alors aidez-nous à mieux servir ceux qui en ont besoin par vos commentaires et surtout par vos critiques.  Nous allons revenir à notre dernier article qui n’est pas fini, celui qui concerne :  la suite de l’HARMONISTATION DU VOCABULAIRE


<< La comptabilité analytique fournit ainsi les moyens de contrôler la gestion de l’entreprise , c’est-à-dire d’en suivre la marche, et de procurer en temps utile aux gestionnaires  les informations nécessaires pour mesurer les résultats de leur action et prendre éventuellement les mesures correctives nécessaires. >>
Dans ces conditions, le contrôle de gestion conduit les responsables à coopérer dans un même état d’esprit s’appuyant sur :
-Une structure bien adaptée et précise fixant les règles d’exercice de la responsabilité, les attributions, les limites de dépendance et de subordination, le cadre des délégations accordées ;
-L’adhésion totale à tous les échelons des divers responsables qui se trouvent associés à l’établissement des prévisions et des budgets ;
-Le dialogue ouvert entre les techniciens et les comptables, pour qu’ils s’expriment les uns et les autres en termes accessibles à tous, tant pour la préparation des budgets que les commentaires sur les réalisations
-La connaissance rapide d’informations exactes en ce qui concerne les réalisations.



<< Le contrôle de gestion ainsi entendu requiert la coopération de tous les responsables de l’entreprise et une coordination d’ensemble ; il conduit à une prise de conscience par les responsables de l’importance et de la rentabilité des services qu’ils dirigent. >>

1-1-HARMONISATION DU VOCABULAIRE PARTIE 2

Il faut des dévises pour investir

Le contrôle de gestion en utilisant ces différents aspects de calcul des coûts peut s’exercer de différentes manières :

·        Contrôle de gestion par simple surveillance de l’évolution  de valeurs constatées.
Certaines entreprises se bornent à dresser des situations d’exploitation trimestrielles, ou mensuelles, arrêter quelques semaines  après la fin de chaque période considérée (trimestre ou mois) dont elles comparent les produits courants, les charges, les coûts, les marges ou les résultats.
Les réflexions issues de ces comparaisons  leur permettent de prendre certaines décisions de gestion : recrutement de personnel, prospection de clientèle, recherche de nouveaux fournisseurs, action sur les prix de ventes…


·        Contrôle de gestion par comparaison des valeurs constatées et des valeurs préétablies.
Lorsque, dans l’entreprise, certaines personnes sont capables de déterminer par avance pour les périodes comptables qui viennent : mois, trimestre,… des données numériques exprimées en unités physiques ou  monétaires, cet ensemble de données constitue un système de référence préétabli qui permet de mettre en évidence des écarts tels que les différences entre :
                   -produits courants préétablis et produits courants constatés
                   -charges préétablies et charges constatées
                   -coûts préétablis et coûts constatés
                   -marges préétablies et marges constatées
                   -résultats préétablis et résultats constatés
                   -tonnage attendu et tonnage réalisé
                   -temps alloué et temps passé
L’utilisation des écarts pour le contrôle de gestion est très différente si le système de référence, qu’il soit exprimé en unité monétaire ou en unité physique, est constitué de simples prévisions ou d’objectifs ( quota de vente , temps alloué,… ) ou de normes (rendement, machine ,…) . Dans ces deux derniers cas, les écarts constatés auront généralement une influence directe sur le personnel

·        Contrôle de gestion impliquant la participation active des responsables.
Lorsque le système de référence est établi en plein accord et avec la participation active de tous les responsables de l’entreprise, le contrôle de gestion atteint sa pleine efficacité.
Il consiste à :
-définir un ensemble cohérent d’objectifs pour tous les responsables de conception et d’exécution ;
-Mettre en place un système de gestion prévisionnelle qui permet aux responsables, en se référant  aux objectifs définis, d’étudier les conséquences des décisions envisagées  et de rechercher la meilleure efficacité de mise en œuvre des ressources à leur disposition ;
-confronter les prévisions budgétaires aux réalisations, en observant régulièrement les excès et les insuffisances des performances  réalisées par rapports aux objectifs assignés pour déclencher les décisions d’ajustement convenables ;
-Utiliser ces observations pour entreprendre, le cas échéant, l’aménagement  raisonné des objectifs de départ et les actions correctives appropriées sur les moyens mis en place.
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jeudi 22 novembre 2012

1.1 HARMONISATION DU VOCABULAIRE PARTIE 1


Les indicateurs économiques

1.11-Le plan Comptable général
Les essais de définition que nous avons vus nous ont permis de voir que le contrôle de gestion est l’ensemble  des dispositions prises pour fournir aux dirigeants et aux divers responsables des données chiffrées périodiques caractérisant la marche de l’entreprise. Leur comparaison avec des données passées ou prévues peut, le cas échéant, inciter les dirigeants à déclencher rapidement les mesures correctives appropriées.

Le plan comptable général contient les dispositions suivantes :
<< Gérer une entreprise, c’est la conduire vers les objectifs qui ont été assignés dans le cadre d’une politique concertée  en faisant mettre en œuvre, par les responsables, les ressources qui leur sont confiées >>.
<< Contrôler la gestion de cette entreprise, c’est maîtriser sa conduite en s’efforçant de prévoir  les évènements pour s’y préparer avec son équipe et s’adapter à une situation évolutive >>.


<< il faut à cet effet :
·        Définir un ensemble cohérent d’objectif pour tous les responsables de conception et d’exécution ;
·        Faire mettre en place les moyens en hommes, en équipement, en services extérieurs, en organisation de commandement et de coordination pour atteindre ces objectifs ;
·        Observer régulièrement les excès et les insuffisances de performances réalisées relativement aux objectifs assignés ;
·        Utiliser ces observations pour entreprendre, le cas échéant, l’aménagement  raisonné des objectifs de départ ou les actions correctives appropriées sur les moyens mis en place >>


Il est à  souligner  que le calcul des coûts est indispensable au contrôle de gestion et à l’analyse économique. Selon les buts poursuivis dans ces deux domaines, les coûts seront :
·        Afférents à une fonction économique, à un moyen d’exploitation, un bien ou un service produit, une responsabilité,… ;
·        << complets >>, avec ou sans différences d’incorporation, ou << partiels >>, directs, variable ou marginaux ;
·        << constatés >> après l’évènement, ou  << préétablis >>avant l’évènement pour servir de norme pour l’objectif.


mardi 20 novembre 2012

INTRODUCTION AU CONTROLE DE GESTION PARTIE 2

Le contrôle est un vrai travail de surveillance


Etant donné que la période actuelle est caractérisée par une intégration et une interdépendance des systèmes <<planification-organisation-contrôle>>, le contrôle doit être compris comme  une partie intégrante de processus de gestion des organisations.
·        La planification donne des indications sur les objectifs poursuivis par   l’organisation ainsi que la mise en œuvre des stratégies qui sont adoptées pour les atteindre.
·        L’organisation permet de fournir le support structurel nécessaire à la réalisation des objectifs.
·        Le contrôle, quant à lui, a pour vocation de vérifier que tous efforts  déployés concourent à la réalisation de l’objectif.
Ainsi conçu le contrôle peut permettre :
·        La vérification de la conformité aux ordres et principes,
·        La surveillance quasi-permanente du déroulement des opérations,
·        L’évaluation des écarts entre REALISATION et OBJECTIFS,
·        La maîtrise des différents processus de gestion par mesures de correction.
De ce point de vue, l’objet du contrôle consiste à s’assurer que les plans se déroulent normalement, en essayant d détecter  le moindre écart, tout en fournissant une base permettant de prendre les mesures adéquates pour la correction des écarts (réels ou potentiels).
On perçoit à travers cet essai de définition que le domaine du contrôle de gestion est assez difficile à cerner car son champ d’analyse s’enrichit au fur et à mesure que la production évolue.


De cette connaissance des coûts, le contrôle de gestion permet aux décideurs d’ORGANISER ET DE PILOTER LA PERFORMANCE.
Ce qui nous amène aux définitions suivantes :
-Le contrôle de gestion doit permettre de gérer au mieux les décisions et les actions de moyen terme, en général un an ;
-Le contrôle de gestion est aussi l’interface entre la stratégie  et les actions de routine et doit assurer la cohérence entre les deux ;
-En tant que processus de contrôle il est possible de préciser, pour les trois étapes, les tâches du contrôle de gestion :

·        La finalisation du contrôle de gestion consiste à planifier les actions (planification budgétaire) et à établir le rôle des acteurs,
·        Le pilotage dans le contrôle de gestion  consiste à déclencher des actions correctives en fonction  des écarts, des tableaux de bord mis en place,
·        L’évaluation dans le contrôle de gestion correspond à la mesure des résultats et de la performance des actions.


Le contrôle de gestion est formé ainsi de processus et des systèmes qui permettent aux dirigeants d’avoir l’assurance que les choix stratégiques et les actions courantes seront, sont et ont été cohérentes, notamment grâce au contrôle d’exécution.


L’idée essentielle à retenir est que le contrôle de gestion est un système d’information qui s’est construit par étapes, sur l’organisation interne de l’entreprise.
Il s’appuie sur représentation, une modélisation, à un moment donné, de l’organisation de l’entreprise.

INTRODUCTION AU CONTROLE DE GESTION PARTIE 1

Le management est un travail en équipe

DEFINITIONS ET OBJECTIFS

  Le concept du contrôle de gestion a connu une certaine évolution liée à l’évolution de la conception de l’entreprise. Cette évolution est dûe aussi aux changements des conditions générales de la gestion et aux modifications importantes de l’environnement dans sa totalité.
Ces différents bouleversements ont entraîné différents niveaux d’incertitude en matière de gestion, que la tentative d’atténuation de ce climat d’incertitude constitue un des points forts du contrôle de gestion.
Le concept de contrôle de gestion est toutefois difficile à cerner car il repose sur deux termes (contrôle et gestion).


Prenons comme illustration les trois définitions suivantes :
<< Le contrôle de gestion… c’est l’ensemble des actions, procédures et documents visant à aider les responsables opérationnels à maitriser leur gestion pour atteindre les objectifs >>
<<Le contrôleur de gestion est responsable de la conception du système d’informations. Il est responsable du bon fonctionnement de ce système. Il fait en sorte que ce système  soit effectivement utilisé par tous les responsables de sa société, dans le but d’accroître la rentabilité des capitaux investis. Il formule avis et recommandations. >>
<< Le contrôle … fait appel à quatre catégories de dispositifs : des objectifs, des normes, des règles, des outils >>


Il ressort de ces 3 définitions que le contrôle de gestion est une notion multiforme faisant intervenir plusieurs composantes.
1.     Une procédure décisionnelle permettant d’atteindre des objectifs financiers et autres.
2.     Un système d’informations constitué de procédures et de règles permettant  de définir l’enchaînement des actions,
3.     Un ensemble d’outils permettant la mise en œuvre de techniques propres au bon fonctionnement de la procédure décisionnelle et au système d’informations.
Dans le domaine de la gestion, le contrôle doit alors s’intégrer dans un système organisationnel et décisionnel des managers. Son objectif, ses principes techniques, et sa pratique justifient en partie sa nécessité, ses fondements et sa place dans les organisations (Administrations, Collectivités, Entreprises.)
<< IL NE PEUT EXISTER DE MANAGEMENT PERFORMANT SANS UN PROCESSUS DE CONTROLE FIABLE >>